Lyon (France) - Lundi 10 octobre 2011 -Les organisateurs de la biennale d'art contemporain de Lyon pourraient-ils fournir une explication plausible sur la raison pour laquelle un "artiste" s'est emparé d'un portrait de Patrice Lumumba, premier Premier ministre de la République Démocratique du Congo, pour en faire un montage grossier en associant le haut de son visage avec le bas de celui de l'écrivain William S. Burroughs, richissime héritier de l'inventeur des caisses enregistreuses, et inlassable promoteur de la toxicomanie et de la pédérastie ?
La ville d’Agen a lancé pour cette année 2010 une grande invitation à s’ouvrir au monde de l’Afrique Noire et de sa culture avec le Black Africa Mix. Autour de ce sigle BAM se sont fédérés des hommes, des femmes, des associations, des partenaires culturels pour proposer des animations. http://www.agen.fr/bam2010
Lyon (France) – Jeudi 18 février 2010 - L'œuvre de Youssouf Bath qui correspond à la vingtième peinture murale du Musée Urbain Tony Garnier de Lyon est une reproduction sur 230 m² d'une de ses fresques intitulée "La Cité Idéale". Située à l'angle des rues Rochambeau et Emile Combes dans le 8e arrondissement de Lyon, elle "évoque les relations de l'homme africain avec les forces et les esprits surnaturels, très importants dans les croyances et les religions africaines. Dans on dessin, toutes les religions parviennent à vivre ensemble, en paix et en harmonie. Chacune des formes dessinées est symbolique, qu'il s'agisse d'un masque, d'un totem, (...)
Le Musée Royal de l'Afrique Centrale, à Tervuren en Belgique, a présenté ce qui est déja décrit comme "la plus grande exposition de masques africains jamais organisée" : http://www.africamuseum.be/
"Un grand artiste américain me disait dernièrement : «Les artistes contemporains excluent deux choses : la beauté et le message.»
C’est cet horizon contemporain que nous voulons considérer, tel qu’il est.
Sur ce point, on peut vraiment parler de divorce avec l’Église.
Parmi les oeuvres montrées à la dixième Biennale d'Art Contemporain de Lyon, qui se penche cette année sur les questions identitaires et sécuritaires, nous retenons un canular au goût... amer.
Le collectif "Société Réaliste" (Ferenc Grof et Jean-Baptiste Naudy) a monté un "vrai-faux" site internet sur le modèle des loteries de cartes vertes organisée annuellement par le gouvernement des Etats-Unis, mais qui, cette fois, proposait aux Américains de fuir leur pays pour rejoindre l'Europe.
À travers les noms de Seydou Keita ou de Malik Sidibé s’est popularisée, en Occident, une photographie africaine où la figure humaine est prépondérante. D’autres artistes, travaillant eux aussi en studio, restent à découvrir grâce à un motif très fréquent : le double portrait. Portrait de parents, d’ami(e)s ou de personnes liées par d’autres relations, le double portrait n’est pas l’image immédiate et réaliste des individus. Il est une mise en lumière de la dualité de la personne mais aussi du modèle idéal que constituent les couples gémellaires des mythes originels.
Jacques Bosser est né au Havre en 1946. Depuis 1986, ce peintre, sculpteur et photographe vit et a fixé son atelier à Montrouge. Dans le travail photographique de 2007 " Wax Spirit. " Un ensemble de portraits qui mettent en scène la communication dans les anciennes colonies depuis l'indépendance des années 1960 d'hommes politiques ou religieux à travers des tissus portés par les femmes appelé Wax (tissu aux couleurs vives).
Quel privilège ! Quel culot ! Quel coup de maître que celui que vient de réussir à Paris Pierrette König. En organisant dans les locaux de la mairie du 5ème place du Panthéon à Paris, le premier vernissage du jeune peintre américain Jesse Littell en présence de madame Xavière Tibéri, l’ivoirienne Pierrette König vient de faire son entrée sur la prestigieuse liste des majors négociants en peinture d’art.
Sur le portail www.gabonart.com, le Musée Virtuel des Arts et Traditions propose une immersion au cœur de la culture gabonaise. En un an, 200.000 internautes issus de plus de 70 pays ont visité cette muséographie unique sur le web : visite de villages, projection de films ethnographiques inédits, participation à des cérémonies rituelles, découverte de musiques traditionnelles, de statues, masques et reliquaires..., soit un million de minutes de culture gabonaise interactives.